Vendre
La mise en vente d'une propriété est une étape importante et il est primordial d'avoir toutes les cartes en main afin de réaliser une transaction gagnante. L'Équipe Emmanuelle Beaudet vous offre une mise en marché dynamique et efficace :
- Une approche personnalisée à l'écoute de vos besoins
- Une connaissance approfondie du marché immobilier et du secteur
- Une mise en marché pertinente
- Une gestion de votre dossier et des intervenants rattachés à la transaction et ce, jusqu'à la signature de l'acte notarié
L'Équipe Emmanuelle Beaudet rédige toujours, de manière claire et concise, les descriptifs des propriétés afin de mettre en valeur les points forts de leur propriété, tout en la valorisant avec des photos d'intérieurs qui sauront attirer l'intérêt des acheteurs potentiels.
Acheter
Trouver la maison idéale est un projet excitant qui demande beaucoup d'énergie. En tant que professionnels de l'immobilier, l'Équipe Emmanuelle Beaudet vous propose:
- L'identification de vos besoins et critères de sélection
- Visites de propriétés liées à ces critères
- Sélection d'une propriété
- Préparation et rédaction d'une promesse d'achat
- Élaboration d'une stratégie de négociation
- Planification du plan de financement
- Coordination de l'inspection et la réalisation des diverses conditions inscrites à la promesse d'achat
- Assistance et une présence à la signature de l'acte notarié
N'hésitez pas à communiquer avec Emmanuelle Beaudet afin de mieux connaître les avantages de nos services. Vous avez des questions supplémentaires? Contactez-nous et nous nous ferons un plaisir de vous répondre.
Quels facteurs expliquent l’évolution des prix des propriétés au Québec? - 27 février 2012
"Les prix des propriétés sont influencés par plusieurs facteurs. Parmi ceux-ci, trois sont considérés comme fondamentaux, soit les revenus, la démographie et les taux d’intérêt. Nous avons mesuré l’effet de ces trois variables sur l’évolution des prix et nous en présentons ici les principaux résultats.Le marché résidentiel au Québec a connu une vive progression des prix des propriétés au cours des trente dernières années, avec une période 2000-2010 particulièrement faste. Entre le quatrième trimestre de 1980 et le quatrième trimestre de 2011, le prix moyen des propriétés au Québec, toutes catégories confondues, a augmenté de 422 % tandis que l’inflation a atteint seulement 163 %. En conséquence, le prix moyen des propriétés dans la Belle Province a presque doublé en termes réels au cours de cette période.L’évolution des prix des propriétés est loin d’avoir été uniforme tout au long de la période considérée."
"Quels sont les facteurs sous-jacents permettant d’expliquer ces changements de tendance ?" Voir l'article au complet avec les divers graphiques ici.
Source de l'article : "Le mot de l'économiste", février 2012, Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ).
Griffintown - 19 janvier 2012
"Le secteur Griffintown jouit présentement d'un intérêt sans précédent de la part des promoteurs immobiliers. Plus d'une vingtaine de projets immobiliers privés sont actuellement à divers stades d'analyse et d'encadrement par l'arrondissement du Sud-Ouest. Répartis sur l'ensemble du secteur, ces projets pourraient, à terme, représenter plus de 7 000 nouveaux logements et plus de 150 000 mètres carrés de superficie de plancher commerciale ou de bureau.
L'ensemble de ces projets, combiné à la localisation stratégique du secteur à proximité immédiate du centre des affaires et du canal de Lachine, requièrent l'établissement d'une vision cohérente de mise en valeur reflétant aussi les intérêts d'une multitude de parties intéressées.
Cette vision doit également s'inscrire en continuité des orientations retenues pour les projets ayant déjà fait l'objet d'une consultation publique (PPU Griffintown - Secteur Peel-Welllington, Bassins du Nouveau Havre et Quartier Bonaventure)."
Plus d'informations sur http://ocpm.qc.ca/griffintown
Octobre : le meilleur mois sur le marché de la revente depuis le début de l’année - 14 novembre 2011
Île-des-Sœurs, le 8 novembre 2011 – Selon les données du système MLS® , la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal en octobre 2011 a augmenté de 7 % par rapport à octobre 2010. Il s’agit de la meilleure croissance des ventes sur le marché de la revente depuis le début de l’année.
« C’est un bon temps pour acheter une propriété », indique Patrick Juanéda, président du conseil d’administration de la CIGM. « En effet, les taux hypothécaires se maintiennent à un bas niveau et l’inventaire de propriétés est en hausse, ce qui offre un plus grand choix aux acheteurs. Les consommateurs prennent d’ailleurs un peu plus leur temps pour acheter, comme le démontre les conditions du marché qui sont maintenant équilibrées dans plusieurs secteurs. »
Tous les grands secteurs ont affiché des hausses des ventes, mise à part la Rive-Sud. Laval est en tête avec une augmentation de 12 % de son nombre de transactions, suivi de près par l’île de Montréal et la Rive-Nord, qui affichent des hausses respectives de 10 % et 9 %. Vaudreuil-Soulanges a vu le nombre de transactions augmenter de 4 % alors que la Rive-Sud subit une nouvelle baisse, avec une diminution des ventes de 2 % par rapport à octobre 2010.
Pour un sixième mois consécutif, la copropriété a affiché une hausse des ventes marquée, soit une augmentation de 13 % en octobre 2011. L’unifamiliale a enregistré pour sa part une hausse de 5 %, tandis que les plex affichent une augmentation de 6 %.
Au chapitre des prix, le plex mène le bal avec une hausse de son prix médian de 8 % en octobre 2011 par rapport au même mois l’an dernier, pour s’établir à 410 000 $. Le prix médian des copropriétés a augmenté de 5 % pour atteindre 228 900 $, alors que celui d’une maison unifamiliale s’élevait à 268 000 $, une hausse de 3 %. Pour l’unifamiliale, il s’agit de la croissance de prix la plus modeste depuis le mois de septembre 2010.
Pour l’ensemble de la région métropolitaine de Montréal, le nombre d’inscriptions en vigueur a augmenté de 15 % par rapport au mois d’octobre 2010. Il s’agit de la 14e hausse mensuelle consécutive, mais l’ampleur de la hausse a été moindre que celles des derniers mois. L’île de Montréal et la Rive-Nord ont respectivement affiché des augmentations de 13 % et 14 % alors que le nombre de propriétés à vendre était de 24 % et 20 % plus élevé sur la Rive-Sud et à Vaudreuil-Soulanges.
Par catégorie de propriété, ce sont les plex qui ont affiché la plus forte hausse des inscriptions, soit 19 %. Les copropriétés ont suivi de près avec une augmentation de 18 % alors que le nombre d’unifamiliales inscrites au système MLS® a augmenté de 13 % par rapport à octobre 2010.
(Source : Chambre immobilière du Grand Montréal)
Article complet ici : http://cigm.qc.ca/fr/nouvelles_comm.aspx?id=675
La copropriété est encore une fois la grande gagnante en août 2011 - 15 septembre 2011
Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal en août 2011 a augmenté de 5 % par rapport à août 2010. Cette troisième hausse consécutive des ventes dans la région de Montréal est menée par la copropriété, qui a vu ses ventes augmenter de 9 % en août.
« Les ventes de copropriétés ont augmenté dans tous les secteurs géographiques de la grande région de Montréal. La popularité indéniable de la copropriété ne cesse de croître, comme le démontrent les résultats des quatre derniers mois », indique Patrick Juanéda, président du conseil d’administration de la CIGM.
Les ventes de copropriétés ont augmenté dans tous les secteurs géographiques, mais la région de Laval s’est particulièrement démarquée avec une hausse des ventes de 33 %. L’unifamiliale n’est pas en reste puisqu’on note une augmentation de 4 % des ventes dans le Grand Montréal. En revanche, le nombre de plex vendus a connu une légère baisse de 1 % pour le mois d’août 2011.Au chapitre des prix, la moitié des copropriétés ont été vendues à un prix supérieur à 228 761 $ dans la région de Montréal, une croissance de 6 % par rapport au prix enregistré en août l’an dernier. Le prix médian des unifamiliales a aussi affiché une hausse de 6 % pour se fixer à 270 000 $, alors que celui des plex a augmenté de 3 % pour s’établir à 405 000 $.
Pour l’ensemble de la région métropolitaine de Montréal, le nombre d’inscriptions envigueur a augmenté de 17 % par rapport au mois d’août 2010. Cette hausse estnéanmoins légèrement moins importante que celles observées en juillet, juin et mai2011. Pour un cinquième mois consécutif, la Rive-Sud s’est démarquée commeétant le secteur avec la plus forte augmentation du nombre d’inscriptions en vigueur,mais tous les autres secteurs ont également enregistré une hausse. Par catégoriede propriété, ce sont les inscriptions de plex (+ 22 %) et de copropriétés (+ 23 %)qui ont le plus fortement augmenté en août.
Article tiré du communiqué de presse de la CIGM du 14 septembre 2011.
Article complet avec accès aux tableaux et graphiques ici.
L’ importance de suivre l’évolution de la confiance des consommateurs. - 3 juin 2011
"La vitalité du marché immobilier résidentiel est principalement influencée par trois facteurs fondamentaux : 1) la performance du marché du travail; 2) l’évolution des taux hypothécaires; 3) la confiance des consommateurs. Ce dernier facteur est le reflet de la perception des consommateurs envers les conditions économiques actuelles et futures. Au Canada, le Conference Board du Canada publie un indice qui vise à mesurer ces perceptions à l’aide d’une enquête réalisée tous les mois auprès des ménages des différentes provinces du pays. L’enquête est composée de quatre questions portant sur la perception des ménages quant au marché du travail, à leurs finances personnelles et à leur sentiment face à un achat majeur. Ce dernier aspect revêt un intérêt tout particulier pour prévoir l’évolution du marché immobilier, puisque les ménages sont appelés à se prononcer sur la perspective suivante : « Est-ce que, selon vous, le moment est propice pour faire un achat important telle une propriété ?». On s’intéresse ici à la proportion de ménages ayant répondu par l’affirmative à cette question. Par exemple, en avril 2011, 52 % des ménages québécois estimaient que le moment était propice à un achat important, tandis que durant la dernière récession cette proportion avait chuté à moins de 25 %."
Extrait de l'article de mai 2011 publié par Le Service analyse du marché de la FCIQ.
L’équipe Emmanuelle Beaudet soutient le projet « Un Cerf-volant DANS MA COUR » de l’École St-Joseph - 7 avril 2011
Un projet d’aménagement et de verdissement de la cour. Un projet précieux permettant de créer un véritable espace extérieur multidisciplinaire.
Notre équipe fait donc appel à votre générosité pour obtenir l’argent nécessaire à la réalisation de ce projet.
440 ENFANTS en profiteront grâce à vous!
Un espace JEUX POUR TOUS
Un espace CRÉATION
Un espace JARDIN
Un espace SPORT
Pour vous remercier de votre contribution, le programme de reconnaissance prévoit un tableau des donateurs et un événement inaugural de la nouvelle cour !
Faites parvenir directement votre don* au :
Projet « Un cerf-volant DANS MA COUR »
Ecole Saint-Joseph
4080, rue De Lorimier,
Montréal (Québec)
H2K 3X7
Ou téléphoner à Marc Tremblay, directeur général de l’École St-Joseph, au 514.526.8288
*Un reçu de charité sera émis pour tous les dons de plus de 25 $.

L’année 2010 se termine sur une note positive - 21 janvier 2011
Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal en 2010 a augmenté de 1 % par rapport à 2009, avec 42 347 ventes. Avec cette hausse, 2010 devient la deuxième meilleure année de l’histoire de la CIGM en termes de ventes.
L’année 2010 s’est déroulée en deux temps. Les quatre premiers mois de l’année ont été très actifs, alors que plusieurs consommateurs ont devancé leur achat, prévoyant une hausse des taux hypothécaires. Par la suite, le marché immobilier a ralenti, enregistrant huit baisses mensuelles consécutives des ventes », indique Patrick Juanéda, président du conseil d’administration de la CIGM. « Le dynamisme du début d’année a toutefois su compenser la perte de vitesse des derniers mois, ce qui fait que le marché immobilier termine l’année avec un nombre de transactions légèrement supérieur à celui de 2009, mais inférieur au record établi en 2007. »
La copropriété est la catégorie de propriété ayant connu les meilleurs résultats de vente en 2010 et est la seule à avoir enregistré une croissance dans la région de Montréal. Les 12 668 copropriétés vendues ont même dépassé de 7 % le précédent record établi en 2009. Les ventes de maisons unifamiliales et de plex sont, quant à elles, demeurées relativement stables en 2010 par rapport à 2009, diminuant légèrement de 1 %.
Par secteurs géographiques, Laval et Vaudreuil-Soulanges ont enregistré les hausses d’activité les plus importantes en 2010 avec chacun une croissance des ventes de 4 % par rapport à 2009. La popularité de la copropriété dans ces secteurs a grandement contribué à ces bons résultats, alors que les ventes de copropriétés ont augmenté de 28 % dans le secteur de Vaudreuil-Soulanges et de 15 % à Laval. La hausse des ventes de copropriétés sur l’île de Montréal (+7 %) et sur la Rive-Nord (+10 %) a également contribué au dynamisme de ces deux secteurs, qui ont terminé l’année 2010 avec une hausse des ventes résidentielles de 2 % par rapport à 2009. Seule la Rive-Sud a enregistré un nombre de ventes résidentielles inférieur à celui de 2009, avec une légère baisse de 2 %.
« La copropriété est la principale responsable du dynamisme du marché en 2010. Sa popularité s’explique sans doute par son prix abordable. Il est aussi possible de croire que les premiers acheteurs, qui se tournent souvent vers cette catégorie de propriété, ont été plus nombreux sur le marché en 2010, voulant profiter des faibles taux d’intérêt », ajoute M. Juanéda.
Au chapitre des prix, les trois catégories de propriété ont conclu l’année 2010 avec un prix médian supérieur à celui enregistré en 2009. La maison unifamiliale, dont le prix médian s’est fixé à 252 000 $ dans la région de Montréal, a connu une croissance de 7 %. Le prix médian des copropriétés a augmenté de 8 % à 210 000 $, alors que celui des plex s’est établi à 380 000 $, une hausse de 9 %.
[...]
Article partiel tiré du communiqué de Presse de la Chambre Immobilière du Grand Montréal du 11 janvier 2011.
Immobilier montréalais: encore un marché de «vendeurs» - 2 décembre 2010
Source : Maxime Bergeron, journal La Presse. Publié le 25 novembre 2010.
Même si la frénésie du printemps dernier s'est estompée, le marché immobilier du Grand Montréal demeurera à l'avantage des vendeurs dans la plupart des secteurs et des catégories d'habitations en 2011.
Cela signifie qu'il y aura moins de huit maisons à vendre pour chaque acheteur dans l'île de Montréal, à Laval et sur la Rive-Sud, selon les prévisions publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).
«On s'attend à ce que les ratios s'approchent de l'équilibre, mais ils vont rester encore à l'avantage des vendeurs», a expliqué à La Presse Affaires David L'Heureux, analyste principal de marché, en marge d'une conférence organisée par la SCHL.
D'après les ratios utilisés par l'industrie, le marché immobilier atteint l'équilibre lorsqu'il y a entre 8 et 10 propriétés à vendre pour chaque acheteur. En deçà de 8, la rareté favorise les vendeurs en poussant les prix à la hausse. À l'opposé, les acheteurs bénéficient d'un choix plus grand et d'un pouvoir de négociation accru à partir de 11.
Dans le segment de la maison unifamiliale, seules la couronne nord et Vaudreuil-Soulanges atteindront l'équilibre l'an prochain, avance la SCHL. Laval, la Rive-Sud et l'île de Montréal demeureront à l'avantage des vendeurs. «Pourquoi? Parce que l'offre augmente moins rapidement que sur la Rive-Nord», a souligné M. L'Heureux.
Les vendeurs de condominiums, pour leur part, continueront à avoir le gros bout du bâton dans l'île de Montréal et sur la Rive-Sud en 2011. Les marchés de Laval et de la couronne nord tendront vers l'équilibre.
Les prix des copropriétés ont poursuivi leur croissance soutenue au troisième trimestre de 2010, a souligné hier la SCHL. Ils se sont établis à 279 185$ dans l'île de Montréal (+10% sur un an), à 200 373$ à Laval (+9%), à 189 779$ sur la Rive-Sud (+7%) et à 161 818$ dans la couronne nord (+4%).
La valeur des maisons unifamiliales a elle aussi explosé, avec toutefois d'importants écarts selon les régions. Au troisième trimestre de cette année, le prix moyen a atteint 418 026$ dans l'île de Montréal (+10% sur un an), 279 521$ à Laval (+10%), 274 272$ sur la Rive-Sud (+7%) et 236 460$ dans la couronne nord (+6%), qui demeure le secteur le plus abordable.
Les hausses seront plus modérées l'an prochain, fait valoir la SCHL. Pour l'ensemble de la région métropolitaine, le prix moyen - toutes catégories d'habitations confondues - devrait grimper de 2,4%. Cela se compare à un gain attendu de 7% pour l'ensemble de cette année.
Le nombre de transactions devrait quant à lui presque stagner. La SCHL s'attend à 42600 reventes dans le Grand Montréal en 2011, une hausse minime de 1,4%. L'organisme prévoir en outre 19 500 mises en chantier l'an prochain, une baisse de 8,9% par rapport à cette année.
Recul mensuel
Cette conférence annuelle de la SCHL avait lieu au moment même où la Banque Nationale publiait son indice composite de prix des maisons Teranet, hier. Selon l'indice, le prix moyen des propriétés a reculé de 1,1% au Canada en septembre par rapport au mois d'août.
Les prix ont baissé de 2,4% sur un mois à Halifax, de 2,2% à Calgary, de 1,6% à Toronto, 0,5% à Ottawa et de 0,3% à Montréal et Vancouver, d'après l'indice. Malgré ce repli mensuel, les prix dépassent de 5,5% leur sommet d'avant la récession à l'échelle nationale, a nuancé Marc Pinsonneault, économiste à la Banque Nationale.
Cela «tranche nettement avec la situation observée aux États-Unis, où les prix sont de 28% inférieurs à leur sommet antérieur atteint il y a quatre ans», a-t-il ajouté. Selon M. Pinsonneault, l'état satisfaisant du marché de la revente et le faible nombre de prêts en souffrance écartent la possibilité d'une importante correction des prix comme au sud de la frontière.
«Cela dit, l'endettement élevé des ménages canadiens et le taux record d'accession à la propriété pointent dorénavant vers une appréciation beaucoup plus lente des prix des maisons dans les prochaines années», a conclu l'économiste.
Source : Maxime Bergeron, journal La Presse. Publié le 25 novembre 2010.
Bulle immobilière : arrêtons le parallèle avec les États-Unis - 20 octobre 2010
L'existence ou non d'une bulle immobilière au Canada est un sujet qui refait surface encore une fois dans l'actualité. Certains organismes tels que l’Institut CD Howe, Desjardins, la Banque du Canada et le Fonds monétaire international se son prononcés à ce sujet, rejetant l’hypothèse d’une bulle immobilière. D’autres prétendent non seulement qu’il y a une bulle, mais que son éclatement est imminent et qu'il entraînera une baisse de la valeur des propriétés de plus de 30 % dans certains centres urbains, dont Montréal. Ce scénario nous paraît invraisemblable.
Il est vrai que le prix des propriétés résidentielles a beaucoup augmenté au cours des deux dernières décennies. Dans la région métropolitaine de Montréal, de 1989 à 2009, le prix moyen d’une maison unifamiliale a crû de 140 %. Mais cela ne suffit pas pour parler d'une bulle immobilière. Pour qu’il y ait une bulle, il faut que cette croissance des prix s’éloigne de manière importante des facteurs « fondamentaux », soit 1) la croissance des revenus, 2) les taux d'intérêt, 3) la croissance démographique.
Les deux premiers facteurs sont particulièrement intéressants, car ils dictent l’évolution du pouvoir d’achat du consommateur. Il va de soi que lorsque les revenus d’un consommateur augmentent, celui-ci peut se permettre une propriété plus chère. Il en va de même lorsque les taux d’intérêt baissent, puisque typiquement, l’achat d’une propriété est largement financé. Ainsi, ceux qui ne font que comparer le prix des propriétés aux revenus font une erreur. Ce sont les mensualités hypothécaires qu’il faut comparer aux revenus. La proportion du revenu accordée à ces mensualités représente alors le taux d’effort, qui est souvent utilisé comme une mesure d’abordabilité.[...]
Cliquez ici pour lire l'article au complet.
Article de la FCIQ, rédigé par Paul Cardinal, Directeur, Analyse du marché.
L'Équipe Emmanuelle Beaudet - 9 août 2010
- est formée de 5 courtiers d’expérience
- est disponible pour vous 7 jours sur 7
- a son bureau au Nordelec, donc près de vous pour vous servir
- se spécialise dans la co-propriété
- est en lien avec plusieurs spécialistes qui gravitent autour de l’immobilier
- est branchée (Facebook / Twitter)